Auroux
(48) - Ufolep
-
juillet 2011
Par
Chris
Auroux : la boue,
pas la moue

Phil,
bien décidé
à mettre
le paquet
Après
l'édition
traumatisante
de 2010, les
maso se sont
donnés
rendez vous
ce week-end
du 14 juillet
pour une version
light. Comprenez
qu'il a fait
un temps de
chiotte uniquement
le dimanche.
Ouf ! Les survivants
ont été
plus nombreux.
Le samedi, grand
soleil et poussière
au rendez-vous.
La
colonne "positif"
est tout de
même nettement
la plus longue
avec pour environnement
la Lozère
et sa "sauvagerie"
chaque fois
étonnante
; un joli plateau
de vieilles
brèles
; une organisation
sans défaut
: l'AMCA ; un
circuit de 65
bornes où
se bousculent
les grands chemins
sinueux et rapides
avec du single
impitoyable
pour ceux qui
manque soit
de technique
soit de condition
physique (voire
les deux en
même temps...)
; une épreuve
sur 2 jours,
2 tours le samedi
et autant le
dimanche, qui
permet de mieux
se poser et
discuter avec
les potos, c'est
plus convivial
et convient
plus à
l'esprit de
l'ancienne.
Et puis le repas
sympa du samedi
soir malgré
un brouha terrible.

Merci
au photographe
qui a si bien
mis en valeur
vot' bon prez.
Pour
les détails,
on se rappellera
surtout de la
perf de Max,
le jeune fiston
de Bruno Boccaccio
qui a fait ses
4 tours sans
broncher au
guidon de son
Mik suivie de
celle de Garin
junior, 3 tours
tout de même
avec son étonnant
bitza noir,
c'est très
encourageant
de les voir.
On retiendra
aussi les nombreux
déboires
d'Angel qui
a tenu à
rouler BPS (le
fada !).

Pas
facile pour
eux et pourtant
ils sont là
les minos. Loïc
(alias youngracer)
sur RC 77 et
Max Boccaccio
sur son Mik
26. Matez la
plaque n°1, la
classe ! Bravo
à vous
deux.
La
chkoumoune inimaginable
de Christophe
Guyonnaud avec
un Mik farceur
qui lui aura
tout fait. Même
le doc (Garin)
commençait
à perdre
ses cheveux.
D'autres n'étaient
pas mieux placé
comme ce toulousain
dont nous tairons
le nom qui a
fermé
son van avec
les clefs dedans....
aller-retour
Toulouse dans
la nuit pour
chercher les
doubles....
avouez quand
même !
Pour
parler de moi
deux minutes,
je tape mon
robinet d'essence
en pleine spéciale
1. De l'essence
qui coule sur
le moteur chaud,
début
de panique,
impossible de
stopper
le jet malgré
l'appui psychologique
d'une toute
jeune commissaire
qui venait d'arrêter
tout juste le
biberon....
mon bijou ne
sera pas la
proie du feu...
Avec un gant,
je fais une
éponge,
ce qui me permet
de sortir de
la spéciale
où je
trouve mon ange
Angel déguisé
en touriste
qui me remet
l'esprit à
l'endroit. On
répare,
je repars. Ce
sera ma plus
longue spéciale
de ces 100 dernières
années.

Jean-Rob
Andréani,
poignée
du Brisso soudée.
Le
RC 79 a marché
sans aucun autre
soucis jusqu'à
la fin du 3eme
tour, moment
où je
décidais
d'arrêter
sagement. Je
pensais à
ménager
ma monture et
ne pas me faire
mal avec comme
objectif Bourg
Lastic la semaine
prochaine. Cette
course a été
un pur régal
surtout le dimanche
ou le terrain
était
boueux comme
il faut. Bon
la spéciale
était
hyper glissante
et difficile,
c'est vrai, mais
dans les chemins,
le pilotage
est très
jouissif.

Bruno
Boccaccio et
son fm280
Du
côté
des avions de
chasse, en l'occurence
les Andréani,
Rolland, Cecconi,
les banderoles
ont tremblé
malgré
une spéciale
taillée
pour les 430cc.
Pour le Doc,
RAS, belle course
jusqu'au bout
malgré
un choc frontal
entre un arbre
et son genou.
Il met son indestructible
KS en 1ere place
des 125 en C1.
Voilà
une chose honorable.
Fin
de course, deux
marshals se
télescopent.
Les pompiers
restent très
longtemps sur
place, on espère
pour eux que
tout va bien.
C'est moche.
Merci
à toute
cette belle
organisation,
Merci la Lozère,
pays de l'enduro.
Le
Mot de JMO

Pour ma part, le CR sera très bref, vu que ma belle Hercules ne m'a permit
que de faire une quinzaine de kilomètres avant s'éteindre.
Pourtant, lors de la séance de réglage autour de Mende, le WE précédant, en
compagnie de Jean Pierre Lloret, tout c'était bien passé (voir photo).

Ca m'apprendra à délaisser mon RCKS. Malgré tout, elle est bien mignonne
cette petite allemande et très agréable à conduire. Je lui donnerai une 2ème
chance.
Ma consolation, c'est que j'ai pu essayer, grâce à la gentillesse
d'Alessandro, sa MZ d'usine ainsi que sa fabuleuse 175 Gilera usine ISDT
74.
J'en ai profité aussi pour faire quelques photos, et notamment immortaliser
la traitrise d'Angel qui n'a pas hésité à envoyer d'un auguste coup de pied,
notre bien aimé Président dans un tas de branchages au fond d'un sombre
bois (photo plus bas). Voudrait il être Calife à la place du Calife ? Le fourbe paiera ça d'un
double abandon avec son italienne francisée.
Au delà d'un WE qui reste un fabuleux moment entre amis, je suis quand
même resté un peu frustré de ne pas avoir pu faire au moins une fois cette magnifique
spéciale.
Rendez vous à Chatelus, pour ma prochaine sortie. D'ici là, c'est les
vacances. Youpiii !
JMO
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